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Test World of Final Fantasy Maxima – La même en portable

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Lors de la sortie de World of Final Fantasy il y a de cela 2 ans, nous avions été complètement conquis par ce jeu, que nous ne manquions pas de citer comme le meilleur Final Fantasy tour par tour depuis la grande époque 90’s début 00’s. Même s’il avait divisé lors de sa sortie, notamment à cause de son côté chibi qui était très loin de faire l’unanimité, force est de constater qu’il a dû avoir un certain succès commercial pour que Square Enix décide de le porter sur la console actuellement en vogue, la Nintendo Switch. Naquît alors World of Final Fantasy Maxima, une version légèrement agrémentée pour l’occasion, mais toujours dans l’optique fan service qui nous avait charmée en 2016.
Pour ce test, nous irons à l’essentiel et vous parlerons des apports de la version Nintendo Switch, sans revenir sur l’expérience de base qui demeure absolument identique. Pour vous faire une idée plus générale, nous vous invitons donc à aller lire notre test de 2016, qui vous apportera tous les détails dont vous avez besoin pour savoir si ce jeu saura vous plaire ou non. Pour ce faire suivez le lien ci-dessous.
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World of Final Fantasy Maxima – Une version Switch entre ajouts et pertes


Thursday January 01, 1970

Des qualités inchangées
Commençons par un furtif rappel. World of Final Fantasy Maxima est un Final Fantasy que l’on peut qualifier de “à l’ancienne”, comprenez par là qu’il se joue au tour par tour avec un game-design comme l’on pouvait en retrouver à une époque où les joueurs n’étaient pas obnubilés par des mondes de plus en plus ouverts. Vous incarnerez ici deux personnages principaux, Lann et Reyne, dont la mémoire semble leur faire défaut, et vous partirez à la recherche de leurs souvenirs dans un monde rempli de monstre en tous genres. Ces monstres seront en partie la clé permettant d’ouvrir la porte de votre passé, pour ainsi vous souvenir de qui vous êtes en réalité.
Assez simple au départ, l’histoire suit un développement assez inattendu après quelques heures et s’avère absolument passionnante à suivre. Les propos sont plus profonds qu’il n’y parait à la base, et sauront vous embarquer dans une aventure qui n’a rien à envier aux Final Fantasy de notre enfance.


Thursday January 01, 1970

Comme vous l’aurez remarqué dans World of Final Fantasy Maxima, il y a le mot “World” et c’est exactement ce que le jeu va vous offrir, un monde rempli de référence aux différents jeux de la licence, en remontant même jusqu’au tout premier épisode. Les références, les personnages, les villes et villages, sont toujours super bien amenés et nous offrent un fan service utile, efficace, et terriblement plaisant à voir, faisant remonter de fantastiques souvenirs de gamer à la surface.
Mais vous l’aurez compris, si vous êtes hermétique à cette franchise, ce jeu ne pourra pas vous marquer par ses références, cependant, si les différents univers et personnages présentés vous plaisent, ce jeu constitue surement une très belle porte d’entrée pour se lancer dans un jeu Final Fantasy. Il est à la fois old school et moderne, et pourrait donc être un joli pont générationnel pour plonger la tête la première dans cette grande saga.
Un élément qui faisait, et fait toujours la force d’un Final Fantasy, c’est son OST, et World of Final Fantasy Maxima ne fait pas exception à la règle en nous abreuvant de magnifiques compositions. Mais cela n’a rien d’étonnant quand on voit qui est l’artiste à l’oeuvre ici, puisqu’il s’agit de Masashi Hamauzu, qui était à l’oeuvre sur Final Fantasy X, et vous reconnaîtrez facilement la patte du monsieur dans nombre de compositions originales.
Car oui il y a aussi des versions remises au goût du jour d’ancienne musiques emblématiques, qui ne sont pas originales pour le coup, mais qui se devaient naturellement de faire partie du décors, sans pour autant sembler venir d’un autre jeu et apposées là sans cohérence. Il y a donc eu revisite de ces différents morceaux, et le travail est vraiment exemplaire.


Thursday January 01, 1970

Ce que la version Nintendo Switch apporte
Bien que ce portage reste très proche de la version d’origine, il y a néanmoins quelques petits changements, à commencer par l’apport de la portabilité qu’offre la Nintendo Switch. On va pas se le cacher, dans un jeu qui mixe à la fois une scénario palpitant, et des phases de gameplay de capture à la Pokémon, la portabilité fait un bien fou quand il vous prend l’envie de juste partir à travers le monde pour chasser les petits monstres qui manquent à votre collection.
Le côté portable apporte une vraie plus-value, mais se voit malheureusement contrebalancé par le manque d’une version physique, World of Final Fantasy Maxima n’étant disponible qu’en dématérialisé. Il faudra donc faire un choix. Soit la portabilité vous fait envie et la Switch sera parfaite pour vous, soit vous souhaitez posséder le jeu en version physique et les PlayStation 4 et PlayStation Vita vous tendront les bras. Néanmoins, si vous souhaitez bénéficier du contenu apporté par la version Maxima, vous devrez choisir entre PlayStation 4 et Switch, car la PlayStation Vita n’en bénéficie malheureusement pas.

Autre ajout intéressant, la possibilité de jouer les personnages des anciens Final Fantasy. En 2016 ils ne pouvaient servir que d’invocation, mais à présent vous allez avoir le choix entre les invoquer ou les intégrer directement dans votre équipe, afin de profiter de leurs attaques spéciales, et encore une fois, le fan service fait un superbe boulot. C’est peut-être pas grand chose, mais cette simple petit nouveauté apporte un petit vent de fraîcheur sur le gameplay, et nous fait redécouvrir les différents personnages hérités des jeux. Et d’ailleurs sans vous spoiler sur lesquels, sachez que de nouveaux personnages ont été ajoutés pour l’occasion, ce n’est pour le coup pas grand chose, mais c’est toujours bon à prendre.
De plus, de nouveaux monstres et de nouvelles quêtes secondaires seront de la partie, mais rien de transcendant, encore une fois, ça fait surtout plaisir de voir qu’au global on se retrouve avec une version pas si mal agrémentée.
Enfin, il faut savoir que graphiquement, tout comme sur la PlayStation Vita à l’époque, nous sommes en-dessous de ce que propose une PlayStation 4. Le jeu est vraiment très beau de par sa direction artistique, même si le côté chibi rebutera certains, et le seul reproche réel que l’on peut faire à cette version Switch, c’est son aliasing omniprésent, surtout en version portable bizarrement. Cependant, cela devait certainement être pour garder une fluidité raisonnable, et de ce côté il n’y a rien à redire, nous n’avons pas eu de ralentissements particuliers durant notre test.

Conclusion World of Final Fantasy Maxima
Pour ce portage sur Nintendo Switch World of Final Fantasy Maxima s’en sort vraiment avec les honneurs et l’on ressent qu’il y a eu un minimum de travail sur cette version agrémentée du jeu de base sorti en 2016. Toujours aussi joli malgré un aliasing bien présent, il a su garder tout son capital séduction pour convaincre les fans de la licence, et s’en trouve même un peu meilleur avec certains ajouts, notamment en ce qui concerne le gameplay.
Côté OST rien n’a changé, nous avons à nouveau été envoûté par les compositions originales de Masashi Hamauzu, venant ponctuer un scénario qui ne manquera pas de vous surprendre. Nous vous recommandions ce titre en 2016, et nous remettons le couvert en 2018, car nous le redisons encore une fois, mais il s’agit pour nous du meilleur Final Fantasy tour par tour depuis des années et des années. Si vous êtes fan de la licence, foncez, et si vous n’y connaissez absolument rien, ce jeu pourrait être une réelle porte d’entrée vers la saga.
L’article Test World of Final Fantasy Maxima – La même en portable rédigé par Danceteria est issu de LightninGamer.

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