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Test Killing Floor: Incursion – Quand il n’y a plus de place en enfer, les morts reviennent en VR

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Trois ans après sa sortie, Killing Floor revient sur la scène vidéoludique avec une nouvelle compilation nommée Killing Floor: Double Feature. Annoncée il y a maintenant quelques mois, cette compilation regroupe le second opus de la série avec tous ses DLC mais aussi un nouveau jeu spécialement conçu en VR. Répondant au doux nom de Killing Floor: Incursion, ce shooter en réalité virtuelle invite le joueur à se plonger dans l’univers post-apocalyptique de la série et à faire face, casque équipé, aux vilaines créatures. Néanmoins, avec le grand nombre de shooters qui pullule sur le marché de la VR, arrive-t-il à se démarquer de la concurrence ? C’est ce que nous vous proposons de découvrir dans notre test sur PlayStation VR.


Thursday January 01, 1970

Comme un bug dans la matrice
Killing Floor: Incursion nous immerge immédiatement dans l’univers post-apocalyptique de la licence Killing Floor. Nous y incarnons un jeune soldat anonyme blessé lors d’un affrontement contre les zeds, des créatures mort-vivantes que l’on peut associer aux zombies. Afin d’assurer la survie de notre agent, ce dernier est projeté dans une matrice visant à le soigner. Néanmoins, un virus infiltre le programme à notre arrivée et reproduit les horribles hordes présentes dans le monde réel.
Après un très rapide tutoriel nous expliquant rapidement le gameplay, nous voilà plongé en plein cœur du jeu. Et un premier constat s’offre déjà à nous. Graphiquement, le jeu n’est pas très beau même pour de la VR. Impossible de savoir si ce défaut est unique à la version PS VR ou commune au reste. Si on les prend dans sa globalité, les graphismes restent tolérables mais il suffit de faire quelque peu attention aux détails pour s’en rendre compte et voir les défauts. Les textures sont grossières, et si les environnements sont acceptables il ne faut pas trop s’attarder dessus. Les maps du jeu sont d’ailleurs directement tirées de Killing Floor 2, et seule la carte Paris est inédite.
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Parfois une image vaut mille mots.
Le scénario n’est pas non plus le point fort du jeu. Assez secondaire, on erre dans les niveaux sans vraiment se questionner sur le pourquoi. De plus, la faible durée de vie n’incite pas les joueurs à être attentifs. En effet, le mode histoire ne possède en tout et pour tout que quatre niveaux, il ne vous faudra que 4 heures pour venir à bout du jeu. Trois fins sont proposées afin de booster la jouabilité, mais leur portée reste très limitée. Cerise sur le gâteau, malgré la présence de dix langues au choix pour les sous-titres, le français reste aux abonnées absents. De toute manière, ces derniers sont totalement anarchiques et ne sont jamais placés correctement. Tantôt dans votre dos, tantôt sur le côté on est vite lassé de jouer avec la caméra pour suivre une bribe de dialogue.


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Say hello to my little friend !
Malgré tout cela, on ne va pas se mentir, si l’on joue à un jeu en réalité virtuelle, c’est rarement pour son scénario. Alors qu’en est-il du gameplay de Killing Floor: Incursion ? Hé bien, sur ce point le jeu se rattrape largement. Tout d’abord grâce à une très bonne immersion, notamment avec notre interface qui est directement ancrée à notre corps. Notre équipement est placé à des endroits stratégiques de notre anatomie et nous permet très rapidement de changer d’arme. Il est alors très naturel de porter nos PS Move sur nos hanches pour saisir nos pistolets, ou au contraire au niveau de notre dos pour sortir un fusil à pompe, ou une machette.
On a d’ailleurs droit à une multitude d’armes avec un style différent à chaque fois. On peut alors les diviser en trois catégories : les armes de mêlée, les armes de poing et les armes lourdes. Chaque début mission vous permet de gérer votre armement, tout en sachant que chaque niveau est l’occasion de découvrir de nouvelles armes. Chaque arme a d’ailleurs sa spécificité, que ce soit dans sa maniabilité ou son efficacité. Le sabre reste par exemple une arme redoutable pour démembrer tandis que la mitrailleuse permet d’éradiquer efficacement une horde.


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La détection et le maniement des armes se fait d’ailleurs assez bien, un bon point qu’il convient de noter quand on sait que certains jeux comme Bravo Team se sont cassé les dents dessus. Le fait de devoir actionner la pompe après chaque tir de fusil à pompe ou de réamorcer le levier après un tir de fusil de précision est vraiment agréable, et rajoute une bonne dose de pression quand les hordes d’ennemis se jettent sur vous. Surtout qu’en cas de stress dû au nombre d’ennemis, inutile de marteler le bouton Start puisqu’il le jeu n’est pas doté de pause, il ne vous reste plus qu’à vous accrocher.
Les affrontements sont tout autant réussis, même si pour de meilleures sensations nous vous conseillons de privilégier la position debout plutôt qu’assise. On s’agite, on se tourne, on jette son couteau dans le premier zed venu avant de tirer une salve dans la horde suivante. Killing Floor: Incursion est vivant, il offre une multitude de possibilités en matière d’affrontement et n’hésite pas à mettre en avant nos actions avec des ralentis. Les combats restent donc le point fort du jeu.
Malgré tout, le gameplay reste assez éloigné de ce que l’on connaît au travers des deux opus de la licence. Pour se battre en territoire un peu plus connu, il faut jouer au mode arcade disponible en parallèle de l’aventure. Il s’agit alors d’affronter des hordes d’ennemis en boucle pour faire le meilleur score. Ce mode arcade prend toute sa saveur en coopération et peut devenir frustrant en solo. Mais ne boudons pas notre plaisir, ce mode est agréable et permet de rallonger un peu la durée de vie.

Vous avez essayé de débrancher votre matrice ?
En plus de réussir à s’échapper de cet enfer virtuel, notre soldat va aussi essayer de comprendre ce qui sa passe au sein de la matrice tout au long de l’histoire. Si on délaisse le scénario qui présente peu d’intérêt, les phases d’exploration nous rappellent constamment notre présence dans ce monde créé de toutes pièces. En effet, pour pouvoir progresser dans l’aventure, il ne va pas être rare de devoir interagir avec l’environnement ou des bugs pour avancer. Il faut alors tirer sur des virus, ré-assembler des pièces afin de réparer un glitch et tout cela pendant que la matrice continue à vous bombarder d’ennemis variés.

Quelles que soient les énigmes qu’ils vont se dresser contre vous, un outil va constamment vous venir en aide, votre lampe torche. En plus d’éclairer votre chemin, cette dernière possède un mode ultra-violet permettant de dévoiler certains éléments invisibles à l’œil nu. Cette lampe va alors servir de solution à toutes les énigmes, car elle met en avant tous les objets avec lesquels vous pouvez interagir. Toutefois, le fait de pouvoir interagir dans l’environnement au travers d’énigmes telles que des digicodes ou encore des portes à hacker permet d’être ancré dans l’univers.

 

Killing Floor: Incursion reste au final une expérience plutôt agréable. Bien qu’il ait de nombreux défauts sur son scénario ou sur son côté technique, le jeu n’a rien à envier sur son gameplay. Les phases intenses de gunfights son parfaitement maîtrisées et la variété d’équipement rend l’expérience très amusante. L’immersion est aussi un de ces points forts et l’univers de la licence Killing Floor est très bien retranscrit. Une durée de vie plus longue aurait malgré tout pu permettre aux joueurs de profiter plus longtemps de cette expérience et aurait aussi permis d’étoffer le scénario qui manque cruellement d’intérêt.

L’article Test Killing Floor: Incursion – Quand il n’y a plus de place en enfer, les morts reviennent en VR rédigé par Mercutio est issu de LightninGamer.

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